Trouver les solutions sans s’occuper du problème

Voici un extrait du livre de Bert Hellinger A la découverte des constellations familiales : De la théorie à la pratique qui concerne la recherche de solutions.

Hellinger : certains abordent le problème comme s’il était à l’origine de la solution. Mais, pour trouver la solution, pas besoin d’évoquer le problème. Si je me plonge dans le problème d’un client, nous perdons tous deux de l’énergie et risquons de manquer de force pour agir. C’est pourquoi il est préférable d’oublier le problème et de regarder la solution.

À l’attention d’une cliente : je vais te confier un secret au sujet des solutions.

La cliente : très bien.

Hellinger : nous n’avons pas besoin du problème pour trouver la solution. Or tu fais dépendre la solution de la connaissance du problème.

La cliente : pourrais-tu répéter cela ?

Hellinger : tu fais dépendre la solution de la connaissance du problème. Le problème constitue toujours un obstacle à la solution. C’est évident. Par l’analyse du problème, j’érige des obstacles à sa solution.

La cliente : je vois ce que tu veux dire.

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6 Responses to Trouver les solutions sans s’occuper du problème

  1. elisabeth chervet 29 avril 2017 at 10 h 22 min #

    impossible de « partager »! dommage!

    • admin 29 avril 2017 at 10 h 40 min #

      Je ne comprends pas… ti peux toujours mettre un lien.

  2. Ana 4 août 2017 at 2 h 16 min #

    Bonjour,
    Je viens de relire votre article et je me demandais si vous aviez un article autour de la dynamique de la solitude.
    Je découvre chez moi cet élan à la solitude avec à la fois une envie d’exister par la victimisation, des troubles alimentaires (ancienne ana maintenant plus orientée manger trop pour se sentir vivant), et du manque d’affirmation et de respect pour moi

    Côté maternel, il y a bcp cet victimisation, relation avec un pervers narcissique, divorce de mes grands parents, ma maman rejetée par la sienne, deuil périnatal, conflits fraternels
    Côté paternel faillite, absence du père, perversion,
    Je comprends qu’être élevé dans une famille dysfonctionelle impact bcp le respect de soi mais je m’intéresse bcp aux dynamiques principales quand on a un terrain aussi miné de problèmes
    Chacun de mes frères porte sa part de paresse, d hypersensibilité, susceptibilité, de relations abusives du coup j aimerais faire ma part de travail sur moi pour les inspirer mais surtout pour être plus tolérant.

    • grandtout 15 août 2017 at 16 h 08 min #

      La solitude difficile à vivre peut provenir d’un manque de paix avec sa propre mort. Vous avez l’air d’avoir une dynamique morbide, l’anorexie venant plutôt du côté du père. Cherchez les personnes à réintégrer de votre famille pour être en paix avec elle…. Et surtout, arrêtez les jugements sur autrui, vous vous accepterez plus.

  3. Ana 22 août 2017 at 21 h 07 min #

    Effectivement peut être que je suis jugeante mais j ai envie de savoir la nuance qu’il y a entre juger et observer des faits.
    Quand un homme bat sa femme et la trompe, preuves vivantes et respirantes à l appuie mais raconte à qui veut l entendre qu’il est victime dun complot orchestré par la dites femme , est ce un jugement de dire qu’il y a perversion?
    Quand un jeune travaille pendant un 2 ans sans salaire pour la même personne. est ce juger de dire qu’il y a un abus?
    Quand un frère décidé qu’il préfère vivre pauvrement au frais de sa soeur plutôt que de travailler, est juger de dire qu’on est face à un paresseux ?
    Je ne veux pas « balancer » sur ma famille en disant qu’ils sont tous horribles surtout quand je porte ma part de sacerdoce. Mais j’ai du mal à ne pas vouloir mettre des mots sur ce qui me ronge du réveil au coucher.
    Je comprends ce que vous voulez dire mais la solitude physique n’est pas vraiment mon problème car j’ai toujours préféré vivre seule et être qui je suis en étant célibataire ce dont je parle c’est plus un sentiment interne. Je me bats sans cesse entre l envie de  » soigner  » cette famille éclatée et ma propre envie de connaître ce qu’est le bonheur sans amertume. Il y a peu être une personne à réintégrer mais de mon côté paternel je ne connais pas de femme au destin tragique. Des pères et des fils disparu peut être mais pas de femme

    • grandtout 23 août 2017 at 13 h 43 min #

      Un peu d’explication : « quand un homme bat sa femme et la trompe » est pour moi, déjà un jugement. Quand l’a-t-il battu ? Comment ? Combien de temps ?
      « Quand un jeune travaille deux ans sans salaire » est aussi pour moi un début de jugement. Quel jeune ? Quel travail ? Quand ?
      « Quand un frère décide qu’il préfère vivre pauvrement »… est aussi un jugement. Que veut dire « pauvrement » ?
      Si vous n’avez pas perdu vous-même d’enfant, les mères des fils disparus ont eu un destin tragique. Si vous voulez, envoyez-moi un génogramme ou remplissez un questionnaire.
      Sinon j’ai un site dédié à la communication qui aborde le sujet de la différence entre observation et jugement.

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