Les conséquences systémiques d’un avortement

Le sujet de l’avortement est délicat. Voilà ce que l’on peut observer lors des constellations familiales selon Bert Hellinger.

L'avortement en constellations familiales

Les dynamiques observées

La mère veut souvent rester l’enfant

Elle veut ainsi ne pas assumer son acte et rester innocente. Voici ce qu’en dit Bert Hellinger :

La conscience joue souvent un rôle quand une femme se fait des reproches. C’est un sentiment de culpabilité dont elle veut se débarrasser. Dans ce sentiment existe un mouvement pour devenir un enfant, dans le cas d’enfant mort, de fausse couche ou d’avortement. L’objectif est d’adoucir le sentiment, mais au prix de la vie. Ainsi, tous ces mouvements qui proviennent de la culpabilité ou de la repentance sont des mouvements vers la mort.

En effet, la femme veut souvent mourir pour expier son acte. Elle pourra vouloir mourir en conséquence.

La femme exclue l’homme et est souvent en colère contre lui

L’homme est souvent placé à l’extérieur de la constellation. Il est important de le retourner, face à l’enfant la plupart du temps. La colère de la femme contre l’homme la protège de sa souffrance et peut se retourner contre le constellateur, si celui-ci est un homme.

L’impression d’être bloquée

Dans les constellations, la mère regarde au sol l’enfant allongé. C’est pour cela qu’elle ne peut avancer et se déclare souvent « bloquée ». De plus, comme l’avortement casse la relation avec le père et les relations suivantes, celles-ci sont souvent conflictuelles. Si la mère refuse de voir l’enfant, elle risque de vouloir expier.

Les résolutions possibles

L’homme fait souvent partie de la solution

L’enfant est souvent plus en paix avec son père qu’avec sa mère. D’aller dans les bras de son père lui permet d’être en paix.

Les différentes étapes vers la résolution

La résolution d’un tel événement peut être long et comprend plusieurs étapes…

  • La mère accepte de regarder l’enfant. Elle arrête ainsi l’expiation.
  • Elle ressent la douleur de la perte de l’enfant et accepte d’en prendre la responsabilité. « Je te remercie d’avoir fait de la place pour moi et je te donne une place dans mon coeur » est la parole appropriée.
  • Elle accepte la place de l’homme à ses côtés. Elle peut aussi lui dire « merci« , ce qui transformera sa colère.
  • Elle accepte de laisser partir l’enfant. Ceci favorise le pardon qu’elle peut s’accorder.
  • Elle accepte qu’il ait sa place auprès de ses frères et soeurs éventuellement. Elle leur dira « Il a une place dans mon coeur » pour que les enfants ne prennent la responsabilité de la mère. Souvent, un des enfants prend la colère de l’enfant avorté contre la mère.

Les croyances à se répéter

Trois croyances sont essentielles :

  • Je peux me pardonner, surtout si vous croyez au jugement dernier.
  • J’ai fait du mieux que j’ai pu, pour enrayer l’envie de mourir.
  • Je peux être bienveillante avec moi-même, pour atténuer l’expiation.

S’il y a de la détresse, un travail en EMDR est possible. Sinon, il n’y a que les constellations familiales. Je ne crois pas aux gestes symboliques.

Comme vous pouvez le constater, ce processus est délicat et spécifique à chaque personne. Je l’ai développé dans mon dernier livre « A chacun sa place ». Si vous avez des questions, j’y répondrais volontiers.

90 réflexions au sujet de “Les conséquences systémiques d’un avortement”

  1. Bonjour,
    Votre article me touche beaucoup. Je suis une femme ayant eu malheureusement recours à l’avortement en étant jeune (17 ans) . Le père, les services sociaux et mes propres parents pourtant religieux et contre l’avortement, tous m’ont dit que je devais avorter alors que j’étais si heureuse d’etre enceinte meme si cette grossesse n’était pas volontaire.. Bref, je sais que ça m’a changée à jamais et je pense souvent à cet enfant.. Aujourd’hui j’ai 2 enfants et et je ressens toujours ce manque de ce premier… Avec mes enfants on a décidé récemment de parrainer un enfant en afrique et j’ai laissé le choix à l’association sur le sexe et l’age . Je n’en croyais pas mes yeux quand j’ai recu le dossier de ma filleule, elle a l’age qu’aurait eu mon enfant avorté.. Qu’en pensez-vous? impossible de dire que c’est le hasard…

    • Il est temps que vous fassiez le deuil de cet enfant et de le compter. Faites un travail en EMDR si vous avez de la détresse, ce qui semble être le cas. Sinon, venez en constellations familiales. Vous pouvez toujours lui dire « je te remercie d’avoir fait de la place pour moi » et à vos enfants vivants « je suis contente de vous voir en vie ».
      Dans tous les cas, soyez bienveillante avec vous-même en vous répétant la phrase « j’ai fait du mieux que j’ai pu ».

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

    • Bonjour Madame

      Bien sûr que le hasard n’existe pas .c’est bien dans cette adoption que vous pouvez le constatez et voir ce beau cadeau de la vie .
      Il est important de vous pardonner cet avortement et de pardonner à ceux qui vous l’on imposait .
      et faire une constellation pour donner à cet embryon un prénom et sa place .déjà cela va changer manière de regarder votre manque et pouvoir vivre le présent avec cet enfant adopté qui est venu panser les blessures comme un ange .
      Comment se passe pour cette adoption ? Où en êtes vous ? Tousi mes voeux de bonheur à tous et que la joie rayonne chaque jour .

  2. Bonjour,

    j’ai vécu 2 avortements et je n’avais jamais jusqu’à aujourd’hui fait le rapprochement avec ma dépression post parthum… c’est sur le site de Divine lumière que celle-ci a mis en évidence les avortements. Je ne suis plus avec l’homme avec qui j’ai eu ces 2 avortements, je ne m’en étais jamais vraiment voulu mais à vous lire ça laisse des traces

    comment faire son deuil? quoi faire? je me sens complètement démunie… accepter? en même temps cela tait très subjectif pour moi, je n’ai jamais associé ces avortements à des potentiels enfants… au sens qu’ils avaient déjà une âme intra utero…

    Je suis catholique depuis 2 ans et je n’avais jamais réussi à comprendre ce « concept » bien qu’à présent je ne ferais sans doute plus ce choix mais à l’époque il m’était impossible d’aller au delà de ces grossesses

    • Caroline, sois en paix avec ce que tu as fait. Tu as fait du mieux que tu as pu. Il existe 2 manières de cicatriser ce traumatisme, en individuel si la détresse est toujours présente en y pensent ou les constellations familiales. Cette dernière technique est la plus objective.

        • Vous êtes sur le site qui leur est consacré !!! En s’appuyant sur le ressenti de représentants du système familial, les personnes inconsciemment exclues sont réintégrées. Comme c’est souvent le cas des enfants avortés, cette technique permet de mettre le système familial en ordre et en paix. J’anime 2 soirées et une journée par mois à Paris…..

          • Bonsoir,

            oui j’avons compris que j’étais sur le site mais j’ai accédé à votre site grâce au lien de Sarah

            Je suis à paris de temps à autre mais visiblement mes dates ne correspondent pas pur le moment…
            je verrai sur avril ou fin mars si je peux me rendre à une de vos journée d’information

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  3. Bonjour,
    cet article me touche. Je suis une femme ayant eu malheureusement recours à l’avortement en étant jeune 21 ans et maintenant j’ai 40 ans . mes parents pourtant religieux et contre l’avortement, mais j’ai fais de mon mieux faire avorter puisque cette grossesse n’était pas volontaire.. Bref, et je pense souvent à cet enfant.. Aujourd’hui j’ai seulement 1 enfant et je ressens toujours ce manque de ce 2ème maintenant j’a décié d’adopter un enfant c’etait la fille à ma cadette. Qu’en pensez-vous? impossible d’avoir encore un autre enfant? alors que je suis dans le besoin

    • Le plus simple serait d’imaginer cet enfant à sa place, s’appuyant sur son père que vous mettez à votre droite. Ensuite, imaginez le 2e enfant s’appuyer sur son père; à votre gauche. Je vous déconseille l’adoption, vous risquez de confondre l’enfant adopté et le premier enfant. C’est important de dire à votre enfant vivant qu’il est le deuxième. Venez en constellations familiales pour vivre la dynamique et la résoudre.

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  4. Bonjour et merci pour cet article.
    J’accède à ce lien par l’intermédiaire de Sarah , à qui je n’ai absolument rien dit ! J’ai posé une question anodine (aucune relation avec l’avortement), mais juste pour les chakras !
    Effectivement, (elle a bien vu), j’ai été obligé d’avorter à l’age de 15 ans, ‘en ai aujourd’hui 39. Et j’ai consacré ma vie au professionnel. Je n’ai pas d’enfant et j’en désire plus que jamais, maintenant que je me suis « casé ». Ce, malgré deux fausses couches…
    Votre phrase ‘La colère de la femme contre l’homme la protège de sa souffrance », à fait tilt dans ma tête ! Impressionnant !
    C’est comme ça que j’ai construit ma vie, hélas ! Mais la force qui est en moi est impressionnante, malgré tout….
    Ceci dit, je n’aurais jamais pensé que cet avortement aurait joué un rôle dans ma vie passée et actuelle ; je suis belle mère et je vous laisse deviner la relation avec BF.
    Aujourd’hui, je cherche à m’éveiller mais si mes décisions d’hier (que je pense avoir digéré et pardonné), prennent le dessus et encore présentes aujourd’hui ; je vais continuer sur ma fausse route !!! ? Merci de m’éclaircir ! Encore bravo pour ce court article !
    MAJ

    • Effectivement Majda, cet événement crée une déchirure dans l’âme dont la personne n’est pas toujours consciente. Le mieux est de venir en constellations familiales pour remettre de l’ordre et redonner sa place à cet « enfant ».

  5. Merci pour votre retour rapide.
    Je ne suis pas en RP donc je ne pourrais pas participer aux constellations de groupe.

    Y’a t-il d’autre moyens ?
    Merci

  6. Je suis tres heureuse de ce site car j ai bcp appris j ai fait des avortements et grace a Dieu j ai eu deux enfants .vos reponses nous edifies

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  7. Bonjour, Je viens de lire votre article sur l’avortement et cela m’a intrigué. J’ai 2 fils et l’aîné malgré son amour pour moi agit parfois comme si j’étais son ennemi. Il peut passer des mois sans prendre de mes nouvelles et ne répond pas souvent à mes messages ni à mes appels. Est-ce la « colère de l’enfant sur sa mère? Je vis en Afrique. Comment faire pour suivre « constellation familiale »? Agréable soirée

    • Oui, c’est possible que cela vienne d’un avortement. Il y a néanmoins d’autres exemples de colère reprise, d’un homme contre une femme. Il peut reprendre celle de l’enfant avorté, du père, d’un grand-père…. Un exemple célèbre est celui du complexe d’Oedipe.

  8. Bonsoir,
    Je m’interroge beaucoup sur l’intérêt de faire une constellation familiale mais je bloque et je ne comprends pas pourquoi. J’ai lors de mon premier weekend de thérapie de groupe il y’a deux ans eu l’apparition de l’image d’un cellule sanguine lors d’une méditation guidée. Je ai tout d’abord rien compris puis en vite déduit qu’ilnśagissait d’un message d’un enfant que ai porte mais qui n’était pas viable d’ores les médecins et j’ai donc du avorter. Cet enfant m’a dit tu ne mais pas dit au revoir et cela mn bouleverse. J’ai beaucoup pleuré pendant les jours qui ont suivi et certainement fais alors seulement mon deuil. Toutefois je garde le sentiment que tout n’est pas règle car je suis très touchée par les enfants et les injustices qui peuvent leur être faites. J’ai aussi le sentiment que je ne pouvais pas faire de garçon. Mon troisième enfant est un garçon magnifique et il est ne avec un œsophage non raccordé et à beaucoup souffert.
    Est il possible que je paie quelque chose qui ne màppartient pas? Je suis très intuitive et sens les énergies des gens mais suis encombrée par des peurs archaïques d’abandon et ai beaucoup de mal à me laisser aller alors que je n’ai qu’un désir, donner de l’amour et être en paix avec moi même pour être légère … Un conseil?
    Mille mercis pour votre attention et temps:-)) plein de lumière et d’ernergie

    • La dynamique liée à un avortement entraîne souvent l’expiation de la mère. Il est important de penser que vous pouvez vous pardonner et de faire preuve d’humilité envers le destin de votre fils. Le mieux est de venir en constellation pour enclencher un processus de préparation.

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  9. Bonsoir
    Merci mille fois pour ces éléments d’informations.
    Enfin un lieu approprié où je peux m’exprimer en toute liberté sans craindre de choquer l’audience.

    Simplement vous dire que j’ai fait 6 ivg au cours de ma vie (30ans) que j’ai amèrement regretté et enfin compris l’importance, la gravité de mes choix grâce à d’atroces douleurs physique et mentale. Il me faut vivre avec cela pour le reste de ma vie. Je n’essaye plus de lutter mais d’accepter et accueillir cette souffrance panser mes blessures et ceux de mes bébés. Je suis actuellement dans un processus de réconciliation avec moi même. Toutes aide est bienvenue. Je serais ravie de lire concrètement vos conseils pour la libération définitive de mes bébés. Est ce normal que la douleur, la mélancolie la tristesse les remords ne me quitte pas encore ? Parfois je pense encore beaucoup à eux d’autant que le dernier ivg à eu lieu en début d’année.
    Ma colère à envie de remercier ironiquement notre chère société qui pour moi incite,encourage clairement l’IVG.
    Vue le prix à payer en terme de souffrance ! ça devrait être interdit ou alors vraiment inaccessible sauf pour les cas extrêmes (et encore)

    • Il est important de se répéter les croyances suivantes : « J’ai fait du mieux que je peux » et « je peux me pardonner ».
      Imaginez-vous allongé à côté de ces enfants, les regarder tous dans les yeux et leur dire « je resterai près de vous jusqu’à ce que vous soyez tous en paix ».
      Sinon, venez en constellations familiales. Le processus de « guérison » est long et il est essentiel que, chaque jour, vous planifiez une action pour vous faire du bien.

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  10. Merci beaucoup pour la qualité de votre réponse. Elle va dans le sens de la réponse q’une grande moniale bouddhiste m’a donné au sujet de cette souffrance que je porte.
    Recevez ma gratitude.
    J’habite paris. Où puis je me rendre concrètement à une séance de constellation familiale ?

  11. Bonjour
    j’ai avorté il y 31 ans , j’ai eu deux enfants par la suite avec le même homme leur papa, et je n’éprouve pas de regrets ou remords c’était une décision commune avec le papa , cet enfant était là trop tôt dans notre relation.
    en lisant les discussions du coup je me demande si je suis normale ou si je refoule très très loin mon avortement.
    merci

    • Bonjour à tous/toutes
      je suis psychologue passionnée par la psychogenealogie… je mène un travail de recherche sur la répétition d’intervention de grossesse dans les familles sur plusieurs générations.
      j’aimerai avoir votre témoignage et vous poser qqs questions…
      si vous êtes partants merci de me contacter par mail : entrelecieletlaterre@yahoo.fr
      MERCI

  12. Bonjour Michel je suis dans les landes y as t il quelq un pour les constellations familiales ou pays basque car j ai eu recours plusieurs fois à l avortement et je ne voudrais pas que cela empeche le bien etre de mes filles ..merci barbara

  13. Bonjour,
    Je suis en dépression nerveuse et ma vie aujourd’hui est bloquée. ces 5 dernières années, j’ai souffert pour 3, une tristesse et une douleur insupportable qui n’en finit pas, suite à un coup de foudre, où j’ai tout de suite eu envie de me marier et d’avoir un enfant avec cet homme, et il a disparu 1 mois après. Par hasard, on se retrouve 2 ans après, puis une relation de 2 ans de passion fusionnelle, en yoyo. (fusion/arrachement). il est addict à tout (alcool, joint, clope, jeux, internet). nous sommes séparés depuis peu. j’ai 50 ans, j’ai eu au moins 4 vies différentes, dont un passage d’une totale harmonie et paix et réconciliation avec moi et le monde. Mais tout se percute aujourd’hui depuis que cette dernière relation m’a épuisé.Dans les moments de solitude le passé revient me hanter, toute mon histoire défile, j’y comprends +rien, je rumine ma vie, etc, et j’ai des phrases violentes de gens, des comportements, des situations qui m’ont blessée voire choquée comme une prise photographique et qui me hantent. J’ai développé une hypersensibilité. Bien que je puisse apparaitre comme forte et gaie, seule je morfle. j’ai des idées morbides et eu des envies de suicide, baissant les bras et trop de souffrance à supporter un éclatement interne. j’ai eu 2 ivg dans les 2 relations les plus stables à 18 ans et à 37 ans. le 1er l’homme m’a fait avorté et j’étais pas prête, le 2e, je suis tombée enceinte au moment où je quittais cet homme, et cela a été une horreur de le faire en larme sur la table d’opérations. je savais que je ne disais pas oui à la proposition de la vie (et que ça ne se refuse pas dire oui à ce qui vient) maisj’étais horriblement malade d’être enceinte c’était pas voulu. et quand j’ai rencontré mon amour, qui lui était inapte à faire un père, vu son état, j’ai voulu un enfant de lui, je l’ai vraiment désiré et j’en ai fait une grossesse nerveuse. je ne me comprends plus, me trouve pas ‘logique’ comme si je me sabotais, et maintenant je suis dans la pénurie, et j’essaie de reprendre gout à la vie et mettre du sens mais j’ai une tristesse pour 4 personnes parfois. mon histoire familiale est assez compliquée, fille unique, je ne me sens pas à ma place et je sens que je DOIS me réconcilier avec tout ça, mais ya beaucoup de cicatrices (abandon, pédophile, père présent-absent-hostile, mère pas chaleureuse ni maternante) qui ressortent aujourd’hui alors que je croyais avoir pardonné et être libéré, cette histoire de coeur malheureuse a tout fait resurgir et exploser. j’ai envie d’aller à vos séances de constellations familiales. j’ai été très impressionnée par votre intervention au sommet de l’abondance.
    merci de votre réponse.

  14. Bonjour
    J’ai lu avec une grande attention votre article qui m’a beaucoup éclairé
    Je souhaiterais toutefois vous poser une question en relation avec ce sujet bien que abordée sous un autre angle.
    J’ai appris récemment que mon grand-père, qui était médecin en Argentin et que je n’ai jamais connu, pratiquait des avortements.
    Comment imaginez-vous que cela aurait pu impacter sur la constellation familiale ?
    J’ai cru comprendre que mon grand-père était quelqu’un d’assez avant-gardiste pour son époque. A l’inverse, la grand-mère était une femme au foyer typique de l’Argentine de ces années. (L’Argentine des années 40/50’ était évidemment un pays bien plus conservateur que la France d’aujourd’hui).
    Tel qu’on le décrit mon grand-père ne semblerait pas avoir le profil de quelqu’un pouvant ressentir une quelconque culpabilité à ce sujet. Au contraire, il aurait plutôt le profil de quelqu’un qui assumait pleinement ses choix.
    Après cette petite mise en contexte, je me permets de vous poser les questions suivantes :
    – peut-on « hériter » une culpabilité jamais ressentie par le responsable de l’action ?
    – que pourrait transmettre à ses descendants une telle personne ?
    – serait-il envisageable d’avoir « hérité » la culpabilité de ses patients ? ou une quelconque autre émotion provenant de leur part ?
    Voilà où j’en suis … au tout début de mes cogitations sur ce sujet
    Merci d’avance pour tout éclaircissement

    Felipe

    • Felipe, il semble que le médecin porte une responsabilité de son acte. Cela pourrait impacter votre père ou votre mère. Cela dépend de quel grand-père il s’agit… La culpabilité peut se transmettre quand le destin des personnes n’est pas accepté.

  15. Bonjour,

    Merci pour votre réponse
    J’avoue n’avoir pas tout compris
    Je précise qu’il s’agit de mon grand père maternel. Est-ce que ça change quelque chose au niveau de la constellation ?
    « la culpabilité peut se transmettre quand le destin des personnes n’est pas accepté »
    De quelles personnes parle-t-on ? Accepté par qui ?

    • C’est a priori votre mère qui est impactée. Il s’agit du destin de votre grand-père et des enfants avortés qui peuvent agir inconsciemment. L’important est de savoir ce qui vous préoccupe aujourd’hui. C’est toujours plus facile d’avoir des questions personnelles.

  16. bonjour,
    j’ai subi un avortement il y a 6ans bientôt, ce qui a sonné la fin officielle de mon mariage ; j’ai souffert longtemps de cet avortement, je l’ai vécu seule, j’ai eu le sentiment de trahir mes enfants et moi même ;divorcée je vis avec nos 3 enfants et un nouvel enfant d’une relation qui ne « marchait « pas; un homme pareil à mon exmari absent, autoritaire, mais très séducteur et amadouant; comme mon père avec qui j’ai très peu de relation aujourd’hui car je ressens de la colère froide face à son rejet que je subi depuis toujours entrecoupé de période d’attention; ma vie semble bloquée , et mes projets me semblent intouchables inatteignables; comme si je ne me donnais pas le droit de réussir; et en plus l’idée de réussir me pétrifie… je suis pleine d’émotions contradictoires ; ma mère est morte quand j’avais 13 ans d’un accident de montagne; y a t il un lien entre tout ça? comment y voir clair? je pratique un peu l’eft, je travaille beaucoup sur mon développement personnel depuis 5 ans environ et j’ai bien cheminé; pourtant il y a des zones d’ombre que je trainent comme des boulets…
    merci pour tout ce que vous nous offrez en informations et pistes à explorer! quels trésors!

  17. Bonjour,

    Je me sens bloquée dans ma vie, je vivote avec le peu d’argent que gagne avec mon mi-temps. Je refuse d’etre dépendante de mon conjoint. Et surtout, je suis souvent en conflit avec mon conjoint que j’aime pourtant profondément. Mais je suis impulsive et agressive dans le ton que j’utilise, sans m’en rendre compte, quand il y a entrave à ma liberté ou qu’il me fait des reproches. C’est sûrement un peu le modele que j’ai eu pendant des années dans la collunication de mes parents qui ne savaient pas communiquer calmement.
    Ma mere ayant avorté d’un garcon aprés moi, je me demande si ma colere est due à cela ?

  18. Bonjour, je me suis fait avorter de mon propre gré il y a 25 ans. Je ne regrette pas du tout et n’y repense jamais.
    À part ma mère personne n’est au courant. Actuellement j’ai deux enfants.
    Est -il important pour leur bien être que je leur en parle? ainsi qu’au père de l’enfant dont j’ai avorté? sachant que celui ci est aussi le père de mes deux enfants.
    Pourquoi je ne ressens aucun regret ? J’ai l’impression que cela me laisse totalement indifférente ? Suis je un « monstre »?
    Cela peut avoir des conséquences pour ma famille?
    Merci pour votre réponse
    Sissi

    • Sissi, cela peut avoir des conséquences sur la famille. La plupart du temps, la mère pense qu’elle est bloquée dans sa vie, le père que ses projets avortent et les enfants cherchent à remplacer ou à vivre avec l’enfant mort. Est-ce le cas dans votre famille ? Mettez un sexe sur ce premier enfant. Quel est l’âge de vos enfants ? Il est préférable de ne pas se juger, vous faites du mieux que vous pouvez.

  19. Bonjour,

    Merci pour votre réponse.

    J’ai toujours pensé que l’enfant dont j’ai avorté était une fille mais pourquoi mettre un sexe sur cet enfant ? surtout que je risque de me tromper !

    En effet le père de mes enfants , dont je suis séparée depuis 16 ans, fait souvent des projets qui n’aboutissent pas.

    Moi je ne me sens pas particulièrement bloquée enfin dans la connaissance de moi même mais je n’arrive pas à trouver un compagnon , j’ enchaîne les relations ; à chaque fois au bout de qq temps je me rends compte que l’autre ne me convient pas et mes sentiments s’évanouissent , je pense que je manque de discernement , je projette , je vois l’autre comme j’aimerai qu’il soit , cela m’est même arrivé pour une maison !

    Quand à mes enfants ; j’ai une fille de 21 ans et un fils qui aura bientôt 19ans , ils me semblent équilibrés.

    Hormis l’aboulie(grande feignantise !) de mon fils qu’il reconnait volontiers !

    Qu’entendez vous par « remplacer ou vivre avec l’enfant mort »?
    Comment cela pourrait-il se manifester?

    • Sissi, l’importance de mettre un sexe sur l’enfant est quand vous leur direz. « J’ai eu une fille avant toi que j’ai décidée de ne pas garder. Moi seule suis responsable, tu n’a rien à voir avec ça ». L’avortement casse la relation dans le couple et les relations suivantes, c’est sûrement l’origine de votre « enchaînement » de relations.
      Votre fille risque de vouloir remplacer la fille morte en restant avec vous ou votre fils risque de chercher l’âme soeur sans jamais la trouver, tout comme Baudelaire.

      • Mais alors que faire?
        Pour mes enfants,leur en parler sera t’il suffisant?
        Et pour moi comment faire pour enfin trouver le bon compagnon ?
        Mes enfants vont me demander pourquoi je pense que c’était une fille et seront sceptique si je leur répond que c’était juste une impression mais au moins ils sauront .
        Dois je leur avouer que cet enfant était de leur père si ils me le demandent ?

        • Si vous avez de la détresse en y pensant, vous pouvez faire des séances d’EMDR. Sinon, des constellations familiales sont indispensables. Il est important de le dire à vos enfants en étant en paix pour éviter qu’ils veuillent vous sauver et se retrouver « bloqué » dans leur vie.

  20. Il y a peu j’ai participé à une constellation familiale qui m’a beaucoup aidé à comprendre d’où venait mon côté petite fille immature qui n’arrive pas à grandir mais cela je le ressentais avant mon avortement et est lié davantage à ma mère.
    Je vais essayer de participer rapidement à une autre pour mon avortement mais que pourrais je poser comme question ?
    Ne plus subir les conséquences de cet avortement par exemple?

    • A mon avis, soit vous allez dans votre recherche de compagnon, soit dans la réintégration de l’enfant…. Votre mère a-t-elle aussi perdu des enfants ?

      • Je ne sais pas.
        Je ne pense pas qu’elle se soit fait avorter et elle ne m’a parlé d’aucunes fausses couches .
        Ça me fait penser que moi j’en ai fait une entre mes deux enfants à 13 semaines mais mon entourage est au courant

        • Demandez-lui, c’est le plus simple. Dans votre constellation, quelle personne a été réintégrée ? Vous pouvez vous reposer la question pour le sexe de votre fausse couche.

  21. Bonjour,voici mon histoire.. Petite, Je me suis toujours sentie isolé comme si je cherchais quelqu’un sans savoir qui.
    Ce qui fait que je n’ai jamais eue d’amis qui me correspondent.
    Adulte je recherchais mon âme sœur, je me suis mariée mais il est décédé dans un accident. Maintenant. Cela fait quelques années que je suis seule je ne trouve pas mon âme sœur malgré tous mon travail personnel. Je n’ai presque pas d’amis, car ceux que j’ai ne me correspondent pas. Bref je me sent bloqué toujours dans cette même situation.
    J’ai appris par mon père il y’a quelques années que ma mère portait un enfant juste avant moi et qu elle avait subit un viol de don médecin gynécologue lors de la visite des premiers mois, suite à çà elle aurait fait une fausse couche (ou avortement ? Impossible d’être précis car elle est dans le déni complet de cet épisode).
    J’ai toujours sue qu’il y avait un secret en rapport avec ma naissance, c’est pourquoi mon père m’a raconté cet épisode.
    Qu’elles phrases pourrait je dire à cet enfant pour enfin débloquer ma situation de solitude ?

  22. Bonjour,

    J’ai subi un avortement à l’âge de vingt ans sous le couvert de « médicalement vous n’allez pas pouvoir porter cet enfant jusqu’au bout… ». Mes parents et les médecins se sont donc arrangés pour me faire accepter cet acte horrible. J’ai dû faire beaucoup d’actes symboliques pour faire le deuil de cet enfant à qui j’ai donné un prénom. J’ai aujourd’hui quatre enfants et mon premier fils porte à l’intérieur de son prénom le prénom de ce bébé qui n’a jamais vécu. Un hasard certainement pas !

  23. Bonjour ma mère a voulue avorter mais cela n’a pas marché du coup je suis née. Après moi deux avortement réussi. Pouvez vous m’expliquer mon cas particulier ?

  24. Bonjour
    Est ce la conséquence d’un avortement que de refuser à mon corps et mon coeur la possibilité d’être aimés après divorce et ruptures… je réalise que je me sens coupable dès que je m’attache à un homme et que je suis prête à tout détruire pour être disponible pour mes enfants. En ce moment c comme si qqch m’assassinait de l’intérieur. J’ai bcp cheminé et je n’arrive pourtant pas à retrouver la paix que j’ai touchée il y a peu…mon bébé perdu me manque . Je précise qu’il a sa place de 4e . J’ai eu un autre enfant après avec un autre homme qui nous a laissé…Merci de votre aide je me sens vraiment perdue

    • Cela vient probablement de l’avortement. Si vous avez de la détresse, vous pouvez faire de l’EMDR. Sinon, les constellations familiales sont la meilleure solution.

  25. Bonjour

    Dans votre article, vous parlez de la responsabilité de la mére,
    Mais quand est il de celle du pére?
    Vous sitez aussi que un des enfants peut prendre la responsabilité de la mere, bon et pere alors encore une fois

    J’ai fait une constellation sur ma place dans le couple
    Il en est ressortie l’avortement .
    Lorsque vous parlez de responsabilité je souris, car mon mari ma dis:je ne vois pas élever un 4 eme enfants.
    Or mon mari étant indépendant, est rarement présents, et je gère tout dans la maison…… Alors vos termes responsabilité et rester enfants , je ne dois pas les definir de la meme manière.

    Et la seule chose qui peut me reprocher des propos de mon mari, sachant que dans mon esprit je me suis dis eh ben si tu(mon mari) ne vois pas elever un 4 eme enfant! Que mon ame me disait non, car pas dans mes valeurs et mon corps je suis fatiguée

    La seule chose que pourrais me reprocher de mon mari sur cette acte,
    C’est je ne me vois pas non plus élevé un 4 eme enfants. Mais ça a l’époque je ne me le disais pas

    Apres cette constellation , j’ai du faire un travail en magnétisme, car pour moi c’etait tres violent, entendre certaines choses
    Et ce que j’ai constaté, c’est que l’une de mes filles a un enormes sentiment d’injustice et ce mets en colere car ce s’ en incomprise, ce qui n’etait pas le cas avant la constelle

    Après cette constellation , il y a eu beaucoup de colère , plus que habituellement, avec mon mari
    Le travail en magnetisme m’a énormément aidé.

    Comment savoir, si j’ai fais le deuil de cet enfant, s’il n’y aura pas de répercussions sur nos enfants.

    Un jour une femme , m’a dis
    Lorsque vous ferez le deuil de votre avortement, vous pourrez changer de travail ( ça fait longtemps que j’ai envie) et ça ira mieux avec votre belle mère.

    Actuellement, la certitude que j’ai, c’est que la relation avec mon mari vas bien mieux, il est plus présent.
    Et la je remercie la magnetiseuse
    Que l’une de nos fille est tjr en colere
    Et je ne sais que faire
    Et que j’exerce le meme travail
    Et ma belle mere ben c’est ma belle mere

    Que faire , comment ça si ce deuil est fait?

    Merci
    Bonne journée

    • A mon avis, seules les constellations familiales montrent la dynamique et où en est la résolution. L’important est la réintégration de l’enfant. Le reste est épiphénomène. Soyez patiente et bienveillante envers vous-même.

  26. Bonsoir
    J’ai 34 ans j’ai appris il y a quelques jours que ma mère avait avorté 8 ans avant de nous avoir moi et ma sœur.
    Ma mère évoque avec douleur cet avortement. Et c’est moi qui l’ai découvert en posant tout simplement la question.
    Je suis bloquée dans ma vie je ne réussis en rien je tourne en rond.
    Quel est le lien ?
    Merci

    • Pour votre mère, l’enfant est devant elle, allongé au sol et l’empêche d’avancer, ce qui donne cette sensation de « blocage ». Vous voulez inconsciemment sauver votre mère et prenez sa sensation. La solution est d’imaginer cet enfant s’appuyer sur sa mère et de dire à votre mère « maman, je porte le deuil en tant que soeur et je te laisse celui en tant que mère ».

  27. Bonjour, j’ai 35 ans ans et je viens de vivre deux fausses couches en 3 mois. Par le passé j’ai malheureusement fait 2 IVG. A l’epoque, la première personne avec qui cela s’est passé était un homme marié qui avait 2 enfants et qui m’avait menti sur toute sa vie. La deuxième fois c’était un homme qui vivait à l’autre bout du monde et que je n’allais plus jamais revoir. J’ai « erré » pendant des années dans ma vie sentimentale jusqu’à ce que je rencontre mon ami actuel. Aujourd’hui je suis stable et portant j’ai fait deux fausses couches consécutives. Je me sens tellement mal et coupable, j’ai l’impression que que je suis punie et j’ai peur de ne pas pouvoir donner la vie. Pouvez vous m’aider ? Merci beaucoup

    • Si vous avez de la détresse en pensant à vos avortements et à vos fausses couches, vous pouvez faire de l’EMDR. Sinon, venez en constellations familiales. En attendant, voyez vos 4 « enfants » devant vous en leur disant « je vous donne à tous une place dans mon coeur ».

  28. Bonjour Michel
    Peut on faire quelque chose pour une jeune femme qui a avorté en toute conscience pour des raisons légitimes pour elle : début de vie professionnelle, recherche universitaire, etc… ? Son mari est d’accord avec elle et ils semblent très liés et sont prêts à avoir des enfants au moment où ce sera le « bon moment » pour eux. Elle est « scientifique » et ne veut rien entendre d’EMDR ou constellations. Une personne du clan peut elle faire de travail d’inclusion pour aider ce petit à avoir sa place ???

    • Catherine, je ne crois pas. Sinon, tu te mets dans la position d’un sauveur. Tu ne peux qu’honorer le destin de l’enfant avorté. De plus, il est probable qu’ils aient une tendance morbide, ne voulant pas d’enfants et se cherchant des raisons pour ne pas en avoir. Prends de la distance, garde ta légèreté et n’interviens que s’ils te le demandent.

  29. Bonjour, Je viens d’apprendre récemment en faisant mon cheminement et surtout en posant des questions , que je n’étais pas une vraie « une  » car ma mère avait avorté avant de m’avoir. Mes parents m’ont eu à 19 ans et ensuite ont eu ma petite soeur. Aujourd’hui j’ai 34 ans je fais un travail sur moi-même pour avancer et guérir mes vieilles blessures mais surtout j’essaie de comprendre les souffrances passées. On m’a conseillé d’écrire une lettre à ce grand/e frère/soeur pour le laisser partir et surtout accepter qu’il fait partie de notre famille ou a fait partie je ne sais pas quoi dire. Mes parents ont surmonté cela ensemble, mais je pense que cette histoire pèse quand même sur notre famille inconsciemment. J’ai eu deux longues relations dans ma vie, la dernière s’est terminée brutalement en 2018 (le père de mon fils de 9 ans) après avoir portée seule la relation pendant 10 ans j’ai attendu une perche qui m’a permis de tout quitté du jour au lendemain sans avoir à prendre la responsabilité de la rupture. j’en suis consciente. Depuis je chemine pour avancer et guérir et comprendre mon chemin. J’ai également le deuil de mon grand-père paternel que je n’arrive pas à faire il est pourtant mort en 2003 .

    • Dans un premier temps, sentez le sexe de ce frère ou de cette soeur car la dynamique est différente et, surtout, votre rang est le 2e. Pour votre grand-père paternel, cherchez la femme avec laquelle vous êtes intriquée, une tante paternelle morte, une soeur de ce grand-père, sa mère, une partenaire précédente…

  30. Bonjour, j’ai appris vers 10ans que maman avait aviez de commun accord avec papa. Adolescente, j’ai eu qqs années en pensant à cet enfant mais j’oubliais tjs si l’était avant moi ou alors moi… Plus tard, je me suis trouvé dans une situation complètement perdue et appeure devant la découverte de la grossesse… Le gars avec qui j’étais n’en voulait pas mais à préféré dire c’est est trop tôt, on en refera un plus tard. Perdue, nous étions devant un gynéco qui m’a fait prendre un comprimé sans me recevoir vraiment en cabinet, pas vu de psychologue dans les 7jours… À ce jour en essai bébé avec un vrai homme , nous peinons à y arriver. Du coup, je repense souvent à cet avient non désiré au plus profond de moi. Mon filleul est né en 2004. Depuis lui, je compte les années de mon fils que je n’ai pas eu. J’ai appris que mon compagnon actuel avait vécu aussi l’avortement de sa copine de l’époque, ils étaient trop jeunes. Ne voulait pas d’enfants avec cette fille. Si je fais un blocage, que dois je faire ? Les gynéco actuels disent que vu les années écoulées, je ne fais pas de bocage. Je m’en veux de pas avoir du en parler à ma maman qd j’étais enceinte. J’ai vu le fœtus partir dans les toilettes…

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